Albert de Saxe-Cobourg et Gotha est le seul prince britannique de l'histoire à recevoir le titre de Prince Consort. Il lui a été conféré par son épouse, la reine Victoria, en 1857, en reconnaissance de son travail et soutien dans sa tâche de souveraine.
Ce premier paragraphe porte à confusion puisque le prince Albert est aussi un piercing génital masculin. La reine victoria n’a pas troué la verge de son mari, mais ne pouvant lui offrir le titre de roi sans abandonner les rênes de l’état, elle lui conféra le titre de prince consort (qui partage le sort). Ce sont les informations disponibles sur internet lorsque la recherche est précise. Soyez moins circonstanciés, le prince Albert de Saxe devient le prince Albert de Sexe.
Guillaume Dumas


La légende : à l’époque (1800 et des brouettes) la mode était aux pantalons particulièrement moulants. Au point que l’on pouvait deviner si la circoncision avait été pratiqué par un chirurgien gaucher. Ainsi, notre bon prince éprouva le besoin, certainement par pudeur, de s’accrocher la verge pour la dissimuler. Quoi de plus simple, lorsque l’on prend un peu la peine de réfléchir, qu’un anneau dans le pénis avec un crochet et une ficelle pour le tenir. Comme pour les poubelles du préfet ou la guillotine, le nom serait resté.
Le rêve est grand mais malheureusement plombé par la réalité ; Nous sommes face à une simple invention marketing visant à donner une royale prestance à un bout de métal planté dans la bite. Pour faire plaisir à mon ami Gaël, je me permettrais ce petit jeu de mots : l’appât du gland.
Les papous de Nouvelle Guinée se faisaient déjà transpercer la queue par leurs compagnes, la finalité tribale variant suivant les avis experts. Les femmes papoues glissaient une tige verticale dans le gland, certainement, et c’est mon avis éclairé, pour être tranquilles cinq minutes. Elles pouvaient ainsi papoter librement pendant que leurs hommes jouaient au mikado.
Mais techniquement, le Prince Albert, alors, comment le fait-on ?
Prenez un bon urètre, un professionnel suréquipé, un anneau de métal inoxydable et un glandu. Le dit glandu vient voir le professionnel sans avoir besoin d’expliquer ses motivations. Ce dernier lui attrape le zob, y fait un trou qui part de l’intérieur de l’urètre et qui ressort sur le côté du frein. Ensuite il fait passer l’anneau.
Les risques ? Vraiment trois fois rien !
La cicatrisation se fait en 6 à 18 semaines, à peine le temps de se demander si c’était vraiment une bonne idée. L’urine désinfecte et les cas bistouquettes gangrénées sont rarissimes.
Quelques questions restent cependant sans réponse. Lorsqu’on le retire, peut-on uriner sans s’en coller plein les godasses ? Que se passe-t-il lorsque l’on se baigne dans la mer du nord ? Et surtout, est-ce que l’on peut se branler avec un aimant ?
Que de questions !


Illustration : Histoire du Prince Apprius, Godard de Beauchamps, 1728, Bibliothèque Nationale de France

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